Comment l'histoire du Maroc reprend vie.
Des lecteurs passionnants et passionnés
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« L'histoire véritable est mêlée à tout. Elle est solidaire de tout. Le vrai historien s'intéresse à tout. » — Victor Hugo, Les Misérables
Livre 2
Je suis l’auteur de romans historiques consacrés au Maroc du XVIe siècle. Mes livres explorent Safi, Santa Cruz 'Agadir), les Portugais au Maroc, Yahya u Ta’fuft, Mohammed Echeykh et l’émergence de la dynastie Zaydanide (Saadienne de l'histoire officielle)
Cycle de conférences




Une fresque puissante et habitée, entre rigueur historique et souffle romanesque. Mouna Hachim
Une lecture qui m’a bouleversée, par son intensité et sa justesse. Au-delà du XVIᵉ siècle qu’il évoque, ce roman interroge la loyauté, la trahison et la complexité humaine. Une œuvre vibrante, où l’Histoire retrouve chair et émotion.




Livre 1 - Yahya
Livre 2 - Mohammed Echeykh
Un roman cinématographique. Ce roman se lit comme se déroulerait un film au cinéma . Gérard Poupon
Les images défilent, le rythme captive, la variété des situations sollicite constamment l'attention. Les intrigues, les batailles et les conflits humains s'enchaînent magistralement. Un véritable page-turner qui allie spectacle visuel et profondeur historique.
pourquoi j'écris ?
J’ai toujours ressenti une certaine frustration en lisant les livres d’histoire. Ils exposent des faits, égrènent des noms de dirigeants et de lieux, s’aventurent parfois du côté de la géographie, de la sociologie ou d’autres sciences… mais ils laissent souvent le lecteur, comme moi, sur sa faim. Une question me hantait : ne pourrait-on pas faire parler nos anciens ? Entendre leurs voix, leurs doutes, leurs espoirs, leur vision du monde ? Un seul moyen m’a semblé capable de répondre à cette quête : le roman. C'est un outil formidabe qui permet d'exprimer les doutes des personnages, leurs options, de comprendre leur situation et de ne pas donner un résultat historique à postériori. Le cas de yahya m'a paru particulièrement intéressant pour exposer les doutes et les choix poignants qui s'offraient à nos anciens. Mais avant de me lancer dans cette entreprise, je devais me montrer à la hauteur. Je devais lire, me documenter, étudier les enjeux de l’époque. Il fallait comprendre avant d’imaginer, assimiler avant de créer. Et puis, il ne suffisait pas de reconstituer une époque : encore fallait-il lui donner chair, à travers des personnages vivants, habités, crédibles. Cette tâche, aussi enthousiasmante qu’ambitieuse, m’a souvent semblé insurmontable. Comme beaucoup d’auteurs débutants, j’ai connu le syndrome de l’imposteur. Mais la passion a fini par l’emporter. Avec ténacité et abnégation, je me suis attelé à ce projet.Les retours bienveillants des premiers lecteurs m’ont encouragé à aller jusqu’au bout. Le premier roman, "Je te donnerai Marrakech", est le premier volet de la trilogie. le second "Le vent se lève sur Santa Cruz" nous plonge dans l'mergence de la dynastie des Zaydanides — ceux que l’histoire officielle appelle les Saadiens.
Mais pourquoi les a-t-on appelés ainsi ? Probablement pour les diminuer, pour jeter le doute sur leur qualité de chérifs, c’est-à-dire de descendants du Prophète. En les désignant comme Saadiens, on suggérait qu’ils n’étaient que les descendants de Saadia, la nourrice du Prophète. Ce nom, chargé d’une intention disqualifiante, a pourtant été retenu dans la mémoire historique. Comme le souligne Nabil Mouline, il est temps de leur rendre leur véritable nom : celui qu’ils utilisaient eux-mêmes. Après Yahya, le héros de ce premier livre, le second roman s’attachera à la figure de Mohammed ech-Cheikh, le sultan qui parvint à réunifier le pays après une longue période de troubles. Le troisième volume tentera de romancer le destin extraordinaire d’Abdelmalik al-Mu'tassim, le vainqueur de la célèbre bataille de Oued el-Makhazine, aussi appelée bataille des Trois Rois.
Merci à celles et ceux qui choisiront de m’accompagner dans cette aventure littéraire et historique.
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Qui suis-je ?
Qui suis-je pour vous parler d'histoire ? Je ne suis pas historien. Je suis un homme d'affaires — j'ai co-fondé deux imprimeries à Casablanca, Directprint et Flexoprint. Pendant trente ans, j'ai imprimé les mots des autres. Et puis, il y a quatre ans, quelque chose s'est passé. J'ai voulu comprendre d'où je venais. Vraiment comprendre. Pas les grandes dates qu'on apprend à l'école — mais les histoires qu'on ne nous a jamais racontées. Les visages effacés. Les noms oubliés. J'ai rejoint un groupe de passionnés comme moi — Histoire Vivante du Maroc — des gens convaincus que notre histoire mérite d'être connue, partagée, transmise. Ensemble, on fouille les archives, on échange, on redécouvre.Et j'ai commencé à lire. Les chroniques portugaises du XVIe siècle. Les archives marocaines. D’autres livres d’histoire, des romans. Et j'ai découvert des personnages extraordinaires — des hommes et des femmes dont personne ne parle. Alors il fallait que quelqu'un raconte. Je suis devenu écrivain par nécessité — et j'ai découvert, chemin faisant, que j'aimais inventer. Inventer des situations, des dialogues, des scènes — pour qu'on ressente ces personnages, qu'on les voie vivre, qu'on comprenne leurs dilemmes. Et puis, il y a les femmes. Dans les chroniques, elles sont presque invisibles — quelques lignes, parfois juste un nom. Mais elles étaient là. Elles ont vécu cette histoire, elles l'ont subie, elles l'ont façonnée dans l'ombre. Mon travail d'écrivain, c'est aussi de leur redonner une voix, un visage, une place. J'aimerais beaucoup échanger avec des lecteurs et lectrices comme vous — pour partager ces histoires et enrichir ce parcours ensemble.
Diplômé de Montpellier Business School, de Paris II Assas (droit des affaires) et titulaire d'un MBA de Columbia Business School, j'ai débuté chez Procter & Gamble avant de cofonder Directprint et Flexoprint avec mon associé — deux entreprises aujourd'hui bien établies dans l'imprimerie à Casablanca. Je partage ma vie avec Hasnaa Benchekroun, artiste, et nous avons trois enfants.